Comment vivre avec 24 heures par jour par Arnold Bennett

July 15, 2019

Comment vivre avec 24 heures par jour par Arnold Bennett

Titre de livre: Comment vivre avec 24 heures par jour

Auteur: Arnold Bennett

Date de sortie: June 30, 2016

Broché: 79 pages

ISBN: 1534934596

Éditeur: CreateSpace Independent Publishing Platform

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Essai le plus connu de l'écrivain Arnold Bennett, publié en 1910, « Comment vivre avec 24 heures par jour » est un classique du développement personnel, l’un des premiers à avoir été écrits ainsi qu'un best-seller à sa publication, en Angleterre comme aux États-Unis. Son édition anglaise (How To Live On Twenty-Four Hours a Day) bénéficie d'une note de 4/5 sur Amazon ainsi que de très bons commentaires. «Direct, vigoureux, piquant.» — New York Times Biographie de l'auteur : Arnold Bennet (1867 -1931) est un romancier, dramaturge, critique et essayiste britannique. Très populaire, il était non seulement l’un des écrivains les mieux payés de son temps mais aussi une figure nationale influente dans les milieux politiques et culturels. Plusieurs de ses essais ont comme sujet le développement personnel. Extraits : « Lequel d'entre nous vit vingt-quatre heures par jour ? Et quand je dis "vivre", je n'entends pas par-là simplement exister, ni même "s'en sortir". Qui d'entre nous ne se dit pas – ne s'est jamais dit tout le long de sa vie : "je devrais modifier cela quand j'aurai un peu plus de temps" ? Nous n'aurons jamais plus de temps. Nous avons, et avons toujours eu, tout le temps dont nous pouvons disposer. C'est la prise de conscience de cette vérité profonde et négligée (que je n'ai d'ailleurs pas découverte) qui m'a conduit à un examen pratique et minutieux de la façon dont nous utilisons notre temps quotidien.» « La grande et profonde erreur que ma personne type commet au regard de sa journée est relative à son attitude générale, erreur qui vicie et affaiblit deux tiers de ses énergies et de ses intérêts. Dans la majorité des cas il ne ressent pas précisément une passion pour son travail ; au mieux il ne le déteste pas. Il commence ses activités avec une certaine réticence, aussi tardivement qu’il le peut, et il les termine avec joie, aussitôt qu’il le peut. Et sa motivation, tandis qu’il est engagé dans son travail, est rarement à son plus haut niveau.» « Sur quoi devrait porter ce programme d’étude il n’existe aucune incertitude ; il n’y en a jamais eu. Tous les gens sensibles de tous les âges s’en sont mis d’accord. Il ne s’agit pas de littérature, non plus que de n’importe quel autre art, et ce n’est pas non plus de l’histoire, ni de la science. C’est l’étude de soi-même. Connais-toi toi-même. (...) Je le dis haut et fort. La phrase est une de ces phrases familières à chacun, dont chacun reconnaît la valeur, et pourtant mise en pratique par le plus avisé uniquement. Je ne sais pas pourquoi. Je suis entièrement convaincu que ce qui manque le plus dans la vie de la personne moyenne bien intentionnée d’aujourd’hui est l’introspection.» «Comme je l’ai souligné précédemment, la beauté principale du constant approvisionnement en temps est que vous ne pouvez anticiper son gaspillage. La prochaine année, le prochain jour, la prochaine heure sont disponibles pour vous, aussi parfaits, aussi intacts que si vous n’aviez jamais gaspillé ou mal utilisé un seul moment dans toute votre carrière. Lequel constat est très gratifiant et rassurant. Vous pouvez prendre un nouveau départ à chaque heure si vous le souhaitez. Par conséquent il n’y a pas de raison d’attendre la semaine qui vient, ou même jusqu’à demain.» «Les gens disent : "on ne peut maîtriser ses pensées." Mais on le peut. Le contrôle de la machine à penser est parfaitement possible. Et puisque rien ne nous arrive qui ne dérive du cerveau ; puisque rien ne nous blesse ou ne nous donne du plaisir qui ne dérive de lui, l'importance suprême d'être en capacité de contrôler ce qui se passe dans ce mystérieux cerveau est patent. Cette idée constitue l'une des plus vieilles platitudes, mais c'est une platitude dont la profonde vérité et l'urgence restent ignorées de la plupart des gens tout au long de leur vie. Ils se plaignent de leur manque de puissance à se concentrer, ne se doutant pas qu'ils peuvent en acquérir le pouvoir, s'ils en faisaient le choix.»


Arnold Bennet (1867 -1931) est un romancier, dramaturge, critique et essayiste britannique. Très populaire, il était non seulement l’un des écrivains les mieux payés de son temps mais aussi une figure nationale influente dans les milieux politiques et culturels. Après avoir travaillé dans le cabinet juridique de son père, il se rend à Londres en 1888 pour devenir écrivain. En 1893 il travaille pour le magazine Woman, et en 1898 il publie son premier roman, " Un homme du nord ". Bennett déménage à Paris en 1903 et vit en France jusqu’en 1913. Durant ces années il écrit des articles pour des magazines, des livres de développement personnel, des pièces de théâtre, des nouvelles et des romans – avec une formidable productivité. En 1908 il publie " Un conte de bonnes femmes " qui devient son plus grand succès critique et public. Lorsqu’il revient en Angleterre, il est l’un des trois plus importants écrivains anglais de fiction et sa réputation est immense. Il meurt à Londres de la fièvre typhoïde. Parmi tous les essais qu’il a écrits, plusieurs ont comme sujet le développement personnel, faisant ainsi de Bennett un pionnier du genre : "How to Live on 24 Hours a Day" (1910) ; "Mental Efficiency" (1911) ; "Self and Self-Management" (1918) et "The Human Machine" (1925).